mardi 29 octobre 2013

N´Djaména bientôt électrifié

Aggreko s'apprête à fournir au Tchad une centrale électrique mobile de 20 MW fonctionnant au fioul lourdCette énergie sera fournie à la capitale N’Djamena et permettra de garantir le bon fonctionnement des commerces, des industries et des services publics.

Aggreko (http://www.aggreko.com), leader mondial dans la production temporaire d’énergie électrique et dans le contrôle de la température, a signé un contrat avec la Société Nationale d'Électricité (SNE) pour l’installation et l’exploitation d’une centrale électrique mobile de 20 MW, alimentée par un fioul lourd d’origine local. Cette solution vise à endiguer les fréquents délestages qui touchent le pays. L'installation Aggreko apportera une capacité de production additionnelle indispensable au réseau local et assurera ainsi un approvisionnement en électricité plus solide et plus fiable. Cette énergie sera fournie à la capitale N’Djamena et permettra de garantir le bon fonctionnement des commerces, des industries et des services publics.


« Nous sommes ravis d'aider la SNE, la société nationale d’électricité du Tchad, dans ce projet important », a commenté Christophe Jacquin, directeur général d'Aggreko pour l’Afrique du Nord et de l'Ouest. « En apportant une solution électrique temporaire, mise en service dans les meilleures délais et fonctionnant au fioul lourd, nous aidons la SNE à assurer un approvisionnement en électricité plus stable et plus fiable à la population du Tchad. »

« La centrale électrique d'Aggreko nous fournira la possibilité et le temps dont nous avons besoin pour régler les problèmes d'approvisionnement en électricité qui touchent N’Djamena », a commenté Djerassem Le Bemadjiel, ministre de l'Énergie de la République du Tchad. « Sa capacité unique à utiliser le fioul lourd d'origine locale et sa solide expérience à travers l'Afrique nous assurent qu'Aggreko est le partenaire idéal pour ce projet essentiel. »
Aggreko International est le leader mondial dans la fourniture de solutions d’énergie temporaire et de régulation de température. Basée en Écosse, Aggreko emploie plus de 5 700 personnes réparties dans 194 centres de service. En 2012, nous sommes intervenus pour des clients dans environ 100 pays et avons généré un chiffre d’affaires d’environ 1,6 milliard GBP (2,5 milliards USD ou 2,0 milliards EUR). Aggreko plc est cotée à la bourse de Londres (AGK.L) et la société est membre de l’indice FTSE-100. Pour tout complément d’information, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse :http://www.aggreko.com
Aggreko fournit des solutions d’alimentation électrique et de régulation de température rapidement mobilisables, sur des courtes ou moyennes périodes. Nous pouvons par exemple fournir de l’énergie à un site industriel pour assurer la continuité de son alimentation électrique, alimenter une ville lors de pannes sur le réseau local, ou fournir des solutions d’alimentation électrique et de refroidissement à l’occasion de grands événements (sport, musique…).
Nous répondons aux besoins de nos clients à travers nos 194 centres de service à travers le monde.




vendredi 25 octobre 2013

Seidik Abba nommé Rédacteur en Chef de Jeune Afrique



Jeune Afrique a une nouveau Red Chef selon le jargon du milieu. il s´appelle Seidik Abba et est journaliste et écrivain. Avant de rejoindre Jeune Afrique, le nigérien Seidik Abba était le Chef du Bureau de l’Agence panafricaine d’information (PANAPRESS) à Paris.

Ancien Directeur de publication de Haské, premier hebdomadaire indépendant nigérien, puis Rédacteur en Chef du Démocrate, autre hebdomadaire nigérien, Seidik Abba a été nommé correspondant de PANAPRESS à Paris en 2001. Seidik Abba commente régulièrement l’actualité africaine sur plusieurs médias internationaux parmi lesquels TV5/RFI, France 24, Africa N°1, BFM Business et la radio allemande Deutsche Welle (DW),..

Journaliste-écrivain, il est notamment l’auteur de «La Rébellion touarègue au Niger. Qui a tué le rebelle Mano Dayak ?» (Harmattan, 2010), «La Presse au Niger. Etat des lieux et perspectives» (Harmattan, 2009), « Niger. La junte militaire et ses dix affaires sécrètes (2010-2011) » (Harmattan, 2013). Seidik Abba est également  chercheur associé à l’Université de Valenciennes (Nord de la France) où il a soutenu une thèse de doctorat en Sciences de l’Information et de la communication.

Au cours de ces dix dernières années, Seidik Abba a été sollicité en qualité d'expert par de nombreuses organisations internationales, parmi lesquelles la Banque africaine de développement (BAD), l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la Facilité africaine de soutien de juridique (ALSF), ou encore l’Association pour le développement de l’Education en Afrique (ADEA).

Changement climatique en Afrique : pour une transition vers la croissance verte




La Conférence annuelle sur les changements climatiques et le développement en Afrique s’est tenue du 21 au 23 octobre à Addis-Abeba.


Afin de répondre aux différents défis auxquels il est confronté (besoins énergétiques d'une population sans cesse croissante, problématique de la réduction des gaz à effet de serre, besoins en services urbains adéquats et durables pour des villes en forte croissance : eau, logement, gestion des déchets, transport, nourriture...), «le continent doit saisir cette occasion pour utiliser les technologies rentables et efficaces déjà éprouvées sur le terrain».
Axée sur le thème «L'Afrique a le vent en poupe : le continent pourra-t-il profiter des opportunités liées au changement climatique pour accélérer sa transformation ?», la Conférence sur les changements climatiques et le développement en Afrique (CCDA)  a exploré les moyens de renforcer la capacité de l'Afrique à saisir les opportunités du changement climatique pour accélérer son programme de développement transformationnel.

La CCDA était  organisée sous les auspices du Programme sur le Climat et le Développement en Afrique (ClimDev-Afrique), créé conjointement par la Commission de l’Union africaine (CUA), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et la Banque africaine de développement (BAD).

Clim-Dev Afrique vise à renforcer les capacités des institutions africaines travaillant sur les questions climatiques pour leur permettre de générer et de diffuser à grande échelle des informations climatiques utiles et utilisables. En outre, le programme vise à renforcer la capacité des décideurs africains dans l’utilisation de ces données de manière systématique dans la planification du développement.

La BAD prévoit de canaliser à travers le programme ClimDev Afrique quelque 800 millions de dollars sur les dix années pour favoriser la résilience climatique en Afrique. À cet égard, la BAD prévoit d’investir quelque 10 milliards de dollars entre 2011 et 2015 au titre de son Plan d'action sur les changements climatiques. Ces ressources seront levées sur sa propre capacité de financement, sur les ressources des fonds fiduciaires bilatéraux qu’elle gère et des instruments de financement climatique auxquels elle a accès. L’investissement actuel de la BAD dans le changement climatique représente 4,3 milliards de dollars (2011-2012).


mardi 22 octobre 2013

Construire un Tchad meilleur: Critique pas le Tchad si tu ne peux pas faire mieu...

Impossible n'est pas Tchadien, a-t-on coutume de dire.je l'approuve. le Tchadien obtient toujours ce qu'il veut. Plutôt encourageant non? pour un pays qui à fait une longue traversée du Désert, je pense que le courage et la volonté de mieux faire sont permis.
et je suis de ceux là qui croient que le Tchad est sur la bonne voie.
Depuis l'annonce selon laquelle le Tchad est élu au conseil de sécurité comme membre non permanent, les mauvaises langues aussi vont bon train. On dirait qu'il y a une catégorie de Tchadiens qui sont frustrés lorsque le Tchad fait parler de lui en bien. Sinon, en vraie tchadien, n'est-ce pas une fierté que de siéger pour une première fois comme membre au concert des nations?
Il y en a qui passent leur temps à critiquer le Tchad comme s'il ne sont pas Tchadiens. et ceux là, ils sont incapables de reconnaître ce qui se fait de bien dans ce pays. je m'en vais dire à ces personnes qu'ils ne sont pas mieux que ceux qui détruisent le Tchad.
Au lieu de discréditer et de calomnier, pourquoi ne pas s'atteler à sa tâche pur contribuer à construire une Nation Tchadienne? pourquoi ne pas faire mieux que ceux que l'on critique pour pouvoir donner un exemple? Et puis, on dirait que les gens ne connaissent que les critiques négatives dans ce pays.
Lorsque tu agit bien, personne ne te félicite, personne ne dit rien. mais dès que tu te trompes, ils sont des centaines de milliers à jacasser.
Comment pourra-t-on changer les choses en bien si nous ne faisons rien de plus que de calomnier?

"Que celui qui n'a pas péché jette la première pierre"